Aujourd’hui le divorce ou les séparations sont monnaies courantes. Les crises de milieu de vie sont de plus en plus au gout du jour. On voit des couples de longues date se déchirer, se séparer, se critiquer, se détruire.

J’ai autour de moi de nombreux exemples et je suis toujours étonnée de voir que la plupart du temps les femmes rejettent la faute aux hommes pour ce qui leur arrive.

J’ai constaté aussi que dans de plus en plus de couples le rôle de l’homme évolue. Dans la génération antérieure, les hommes (je généralise bien sur) devaient travailler, et bien souvent en rentrant du travail il avait la charge de « sévir » les enfants. L’épouse se chargeait lorsqu’il arrivait de lui raconter brièvement sa journée et de rapporter le comportement de ses petits. Untel a fait ci, untel a fait ça, dans l’attente ou l’espoir que le père gronde, punisse, et que les enfants aient une certaine crainte de l’autorité paternelle. Dans ce rôle l’homme était « respecté » et sans doute se sentait-il « homme ».

Peu à peu au fil du temps, les femmes ont été moins des femmes au foyer. La vie active et la révolution féministe ont changé les choses.

Les femmes devenaient plus indépendantes, plus libres. Les hommes plus vulnérables, peut-être fragilisés par les nouveaux discours de la gente féminine.

 

Les femmes ont demandé aux hommes de montrer leur sensibilité, leur côté « féminin », de s’occuper de la maison avec elle, de partager plus de temps avec les enfants, de participer aux travaux ménager etc. Les hommes ont essayé de « suivre » le courant nouveau. Certains s’y sont trouvé bien, d’autres pas. Les femmes devenant de plus en plus indépendantes, de plus en plus « masculinisée » dans le sens ou elles extériorisaient leur côté masculin, ont commencé à prendre plus d’assurance. Les hommes moins.

Pourtant je m'interroge sur le fait que si une femme, dans le but de vouloir l'égalité avec les hommes, leur demande de faire la vaisselle ou de passer l'aspirateur, elles ne se sont pas mises à réparer la prise électrique ou à déboucher l'évier. Si partage de tache il doit y avoir, alors que les deux s'y mettent non ?

Cette situation de vouloir l'égalité entre les sexes est pour moi une hérésie. Les hommes restent des hommes et les femmes des femmes.
Qu'en avons-nous récolté. Voici une anecdote. J'arrivais de voyage chargée comme une mule, je me dirigeais vers la station de taxis, quelques voitures étaient là, mais la première de la file était occupée par une femme. Elle descendit de sa voiture pour charger ma valise dans le coffre. Ma valise était lourde et nous l'avons soulevée à deux pour la placer. Voyant le poids de ma valise, la femme chauffeur de taxi, se tourna vers ses collègues et leur dit en souriant : Et bien messieurs, vous pourriez nous aider !

Qu'avons-nous eut pour réponses ? – Vous voulez l'égalité des sexes, debrouillez vous !

Et vlan dans les mollets. Ce genre de phrase et de plus en plus courant de nos jours, et je pense que ces messieurs ont raisons. Egalité, égalité, égalité, alors changeons les pneus crevés, réparons l'électricité, débouchons les éviers, et toutes ces choses que nous jugeons qui sont du ressort d'un homme.

Ceci est mon premier coup de gueule contre les féministes acharnées.